Florence Bandu: m’installer aux USA, je dois d’abord apprendre la langue,...
- Frenzi
- 12 avr. 2021
- 4 min de lecture
Dernière mise à jour : 7 déc. 2021

Une vie, un destin est l’histoire de Florence Bandu, elle relate sa vie, en commençant par sa naissance jusqu’à la femme qu’elle est devenue aujourd’hui.
Entretien exclusif
Frenzi : Que vont découvrir les lecteurs en voyageant à travers "une vie, un destin" ?
Florence Bandu : Dans ce voyage, les lecteurs découvriront, ma jeunesse, la rencontre que j’ai eu avec le père de mes enfants, le quotidien de la femme d’une star tout n’était pas que du plaisir Il y a le haut et le bas et la femme que je suis devenu aujourd'hui.
Frenzi : Emeneya le père de vos enfants est parti trop tôt ?
Florence Bandu : Bien sure ! J’ai perdu mon mari à la fleur d’âge. (Silence...) Imaginez-vous vivre cette épreuve ?
Frenzi : Alors les lecteurs continuent de voyager à travers "une vie, un destin ?
Florence Bandu : Cela, je n’ai le pas vu venir ?
Frenzi : Quoi donc ?
Florence Bandu : le problème de l’héritage ! (regret) Quand la belle-famille, les anciennes épouses s’en mêlent, vous allez le découvrir en lisant mon livre. Frenzi, J’essaie d’être juste en parlant de cet épisode pour relater au moins ma vérité.
Frenzi : A 40 ans, vous êtes encore jeune l’avenir est encore devant vous ?
Florence Bandu : (rire) Bien sûr, je suis encore jeune, et je dois regarder vers l’avenir et non pas continuer à jouer à la veuve africaine toute ma vie. Je pense qu’il faut continuer à vivre.
Frenzi : vous vous êtes remariées ?
Florence Bandu : Dieu m’a fait grâce de rencontre Adholphe PANZU un homme gentil, qui m’a honoré avec le mariage coutumier organisé à Kinshasa, je pense à ma mère; comment elle était contente de son vivant me voir remarier.
Frenzi : pourquoi rien n’était organisé à Paris ?
Florence Bandu : Frenzi comme tu le sais à Kinshasa mes parents on reçu la dote et tout se dérouler normalement, par contre avec les restrictions suit à la Covid 19, Adolphe n’a pas obtenu l’autorisation de quitter les Etas Unis et nous n’avons trouvé aucune salle ouverte pour organiser notre mariage ici à Paris.
Frenzi : Les enfants ont bien accepté leur beau-père ?
Florence Bandu : Déjà Adolphe aime les enfants comme pas possible (rire) à chaque fois que nous sommes aux Etats Unis, les enfants sont épanouis, je n'ai pas besoin de me demander s'ils acceptent leur beau-père ?
Frenzi : Imaginez-vous votre vie en Europe
Florence Bandu : En Europe ! Non pas vraiment mon marie est américain, ses affaires sont aux USA. Une fois que la circulation mondiale va se rétablir nous allons nous installer aux USA avec toute la famille auprès de mon mari.
Frenzi : Quels sont vos projets une fois installer aux USA ?
Florence Bandu : Je dois d’abord apprendre la langue, trouver une école pour nos enfants, travailler avec mon mari dans son entreprise ensuite réaliser mes téléréalités, eh Frenzi,(rire) je te dirai plus une fois aux USA et j’espère que tu viendras nous voir !
Frenzi : Bien sûre nous viendrons avec « Sais la Vie »

Frenzi : Parlons des chapitres qui constituent votre livre, d’abord le rendez-vous avec le destin ?
Florence Bandu : (rire) Je pense que le destin m’avait choisi pour porter le nom d’Emeneya. Apres notre mariage j’étais devenue Emeneya. Porter un nom aussi célèbre est donc dans une certaine mesure, une responsabilité. Il a marqué une façon ou d’un autre la musique Congolaise en particulier et Africaine en général. J’explique dans ce chapitre comment j’avais appris a accepté ce destin.
Frenzi : Qui est Florence Bandu ?
Florence Bandu : Parler de ma personne, je n’aime pas ! (rire) C’était le chapitre le plus difficile de mon livre. Comme toute petite fille, j’allais à l’école et je rentrais fidèlement à la maison. A l’école, j’avais des amies avec qui je pouvais discuter et oser parler des sujets tabous, mais tout s’arrêtait là. Petit à petit, mes yeux s’ouvraient, je ressentais le besoin d’aimer et d’être aimée. De la miss que suis devenu jusqu'à la rencontre du père de mes enfants, j’essaie de relater mon parcours.
Frenzi : Alors vous êtes élus Miss Congo dites-moi ?
Florence Bandu : Déjà à 16 ans, j’avais été sollicitée pour faire de la publicité à Kinshasa, . J’avais obtenu un rôle dans une publicité de Djino cola. Puis, il y en a eu d’autres publicités comme Top Place, IB, etc.
Le monde de la mode est trop excitant, mais il a aussi ses petits démons. Lorsqu’une fille est belle, (silence) il y a beaucoup de pièges. Tu vas le découvrir dans mon livre Frenzi (rire)
Frenzi : Comment êtes-vous arrivé sous le projecteur ?
Florence Bandu : Frenzi à quinze ans, je mesurais 1.80 mètres (rire) et j’avais la taille d’une guêpe ! À 18 ans, j’étais couronnée Miss Congo et plébiscitée par la même occasion Miss Patriote au regard de la situation socio-politique au Congo; précisément la guerre qui sévissait à l’est du pays.
Frenzi : Comment Jean-Baptiste Emeneya Mubiala est rentré dans votre vie ?
Florence Bandu : Le jour de mon élection Miss Congo Emeneya était dans la salle.
Qu’est-ce qui s’est passé dans sa tête en me voyant Je n’en sais rien
Tout ce que je sais, c'est jour-là, Emeneya avait apporté un cadeau surprise pour moi.
C’était le début de tout.
Frenzi : Dans votre livre vous parlez : de votre famille, qui était Emeneya Mubiala,
le combat d’Emeneya contre la maladie et les rumeurs, la Belle-famille, un sujet difficile,
les adieux et l’heure de la vérité, hommage à mon roi, notre King, nous ne pouvons évoquer tout ce chapitre dans cet entretien. 7ans âpres le départ de Jean-Baptiste Emeneya Mubiala quelle est votre vie actuelle ?
Florence Bandu : Aujourd’hui, Emeneya est loin de nous, lorsque je regarde nos enfants, cela me rappelle qu’il a vécu. Emeneya restera présent parmi nous. Sa place est irremplaçable ! J’ai donc repris avec ma fondation la Famille du cœur pour m’occuper des orphelins.
Frenzi : Un message de la fin ?
Florence Bandu : La femme reste un être humain. Elle a droit à la vie et personne n’a le droit de lui priver l’amour. Ici je parle de l’amour d’un homme. Elle a besoin de se sentir aimée et d’être chérie.
Frenzi : Merci pour cet entretien
Frenzi NZINGA / toupresse.com
Florence Bandu, une femme vertueuse
Qui marche selon la parole de Dieu et forte en esprit et intègre. Combattue mais jamais abattue, bon vent, bon ménage Que
Dieu te bénisse abondamment et te protèges ainsi que Ta Famille.
Une femme en or très combattu mais avec sa force elle A su se relever bravo à toi Flo que l éternel t accompagne dans ta vue futur 💪🏾♥️
Merci